"L'esprit né de la vérité a plus de puissance que la force des circonstances" Albert SCHWEITZER.
Comme il l’a développé hier, lors de son meeting à Besançon, il ne fait aucun doute que François Hollande est « prêt à gagner l'élection présidentielle, prêt à présider la France, prêt à transformer notre pays, à changerconcrètement la vie de nos concitoyens ».
Face aux attaques obscures et aux diatribes grossières de la droite, François Hollande préfère garder une proximité avec nos concitoyens, dans tous les quartiers et dans toutes les villes de notre pays. Nicolas Sarkozy ne peut pas en dire autant si l’on se réfère à ses sorties tumultueuses en banlieues.
François Hollande contraste fortement avec Nicolas Sarkozy quand il affirme qu’il sera le chef de l’Etat, responsable de ce qu’il fera et sans avoir besoin d’un statut pour être protégé. On a été habitué avec Nicolas Sarkozy où les coupables, c’est toujours les autres, alors que c’est lui qui décide de tout. Ses cibles idéales sont les syndicats, les chômeurs et les immigrés.
Toujours dans sa cynique logique de répandre la peur, après les chars russes qui devraient envahir la France en 1981 dès la victoire de François Mitterrand, aujourd’hui la droite agite le spectre de spéculations massives sur l’euro en cas de victoire de François Hollande.
Cette droite sarkozienne devrait plutôt faire son mea culpa pour les 5 années de maladresse, d’improvisation et d’inégalité érigées en règles au sommet de l’Etat. Nicolas Sarkozy peut-il s’enorgueillir de la disparition des 400.000 emplois industriels, du taux de chômage abyssal de 25 % chez les jeunes, de la perte du pouvoir d’achat de nos concitoyens, de la perte du triple A, de l’anémie de notre compétitivité ? Le cortège de désolation formant son bilan est si long qu’on préfère en rester là. Les seuls qui ont eu grâce aux yeux du président sortant, durant son quinquennat ont été les riches, les puissants et les rentiers. Malgré cela, il se prétend abusivement candidat du peuple en feignant d’oublier que tout avait commencé au fouquet’s. Sacrilège !
N’ayant ni projet fiable à défendre, le bilan étant devenu toxique, la droite accumule les mensonges et les contrevérités. Mais François Hollande a répondu ceci : « Le voilà qui annonce que mon élection conduirait à davantage d'impôts pour les Français [...]. Mais c'est impossible ! Il en a créé 41 impôts, depuis cinq ans. ». Sur l'immigration, dixit François Hollande : « Je l'ai entendu dire et répéter que je veux une régularisation massive de tous les sans-papiers alors que je n'ai parlé que de régularisation au cas par cas. Sous son autorité, 200 000 nouveaux immigrés sont arrivés chaque année dans notre pays. »
Enfin que les français se rassurent. François Hollande a pleinement conscience de la situation critique de nos finances publiques. Il ne conteste pas le redressement budgétaire prévu par le dernier traité européen. Il veut plutôt y ajouter un volet « croissance » car l'austérité sans croissance ne permettra pas d'équilibrer les comptes publics.
François Hollande ne prévoit pas de relancer l'activité par la dépense publique mais de soutenir la croissance par une politique de l'offre, c’est-à-dire un soutien à l’investissement et à l’innovation qui permet de créer in fine des emplois. De même, pour François Hollande, le rétablissement de l'équilibre des comptes sociaux est une nécessité impérieuse, au cœur de l'engagement plus large d'équilibrer les comptes de la France fin 2017, pour la première fois depuis 1974.
Tantôt avec gravité, tantôt avec zénitude, laissez-vous emporter par la bonne vague du changement….